Accéder aux autres sites de l'Université :
circulation réduite
J’AI GRAVÉ DANS SES CHEVEUX

Horaires : du lundi au jeudi de 9h30 à 18h et le vendredi de 9h30 à 13h45
Visites commentées gratuites sur réservation

Visites à l'attention des personnels de l'Université les 10 et 19 octobre, les 7 et 23 novembre et les 5 et 14 décembre (inscription auprès du CAS qui offre sandwich et boisson).

J’ai gravé dans ses cheveux 

Installation de Gwendal Sartre
Photographies - film

Du 9 octobre au 15 décembre 2017

Vernissage : lundi 9 octobre lors du lancement de saison à partir de 18h30

Espace Culture | Entrée gratuite

J’ai cherché à réaliser un aspect de type archaïque à première vue mais dont la forme et les variations complexes procèdent en réalité d’une technologie ou d’une pensée scientifique. Par le biais de la nano-photographie, de la nano-gravure et des mathématiques. 

J’ai réussi à inscrire sur un cheveu, un espace si infime : une écriture. Le cheveu est synonyme de finesse, de charnel. D’un déjà minuscule. 

Ainsi, l'idée de graver dessus me ramène à la représentation problématique de son échelle. 

Je voulais réhabiliter l’imagerie scientifique d’une forme sensible, soumise à l'interprétation ; qui ne tient à rien, qu'à des signes. L’écriture qui devient dessin, jeu de signes. La possibilité d'une écriture non-lisible, une peinture abstraite. 

Conjurer l’angoisse par l’énumération 

Pour le film Conjurer l’angoisse par l’énumération, j’ai collaboré avec un mathématicien pour l’évocation d’un langage savant dans une forme poétique et cinématographique. Il y a dans les mathématiques, par exemple, un grand nombre de thèses qui ne peuvent être vérifiées par l'expérience, qui remettent en question les assises d’une science fondée sur des relations objectives et vérifiables. 

Ici, la notion de « mystère » ou « d’inconnu » est le fil conducteur. C'est un vortex qui relie les différents médiums et concepts de l’exposition.

Le monde est bien extraordinaire, car il se cache des lois et des visions inimaginables. Tout comme les lois quantiques qui décrivent une réalité étrange et éloignée de nos règles physiques classiques, mais qui régissent pourtant notre quotidien. 

Ainsi, j’imagine que ce travail me permet de visualiser l’abstraction, l'infiniment petit. D'écrire ou de dessiner à l'échelle des cheveux. Trouver par l’intuition des liens, relier des histoires et des images. Des jonctions fragiles, filaires. 

Université de Lille – sciences et technologies

Espace Culture, Université de Lille – sciences et technologies

Cité Scientifique 59655 Villeneuve d'Ascq Cedex

Tél. +33 (0) 3.20.43.69.09

Mentions légales | Plan du site | Webmestre